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Compte rendu de la réunion publique des 27 et 28 octobre 2011
Le Conseil de surveillance de la normalisation comptable discute des activités liées à l’information financière au Canada et sur la scène internationale La réunion du Conseil de surveillance de la normalisation comptable (CSNC) tenue à Toronto les 27 et 28 octobre 2011 a été consacrée à des présentations et à des discussions sur les sujets qui suivent. Questions comptables internationales Questions comptables internationales Paul Cherry, président de l’IFRS Advisory Council, a informé les membres au sujet des questions liées à l’information financière sur la scène internationale. Il a notamment indiqué que :
Les membres ont discuté des observations de M. Cherry et des incidences possibles de ces faits nouveaux pour le Canada. Activités récentes du Conseil des normes comptables Gord Fowler, président du Conseil des normes comptables (CNC), a formulé des commentaires sur les éléments suivants :
Peter Martin, directeur, Normes comptables, a commenté les activités récentes du CNC et a traité de ce qui suit.
Activités récentes du Conseil sur la comptabilité dans le secteur public Tim Beauchamp, directeur, Comptabilité du secteur public, a fait le point sur des questions d’intérêt pour le CCSP et sur les activités récentes de celui-ci. Il a traité des questions liées au fait que des gouvernements commencent à contourner les normes établies par le CCSP. Par exemple, le gouvernement de l’Ontario prescrit aux organismes publics de traiter les subventions visant l’acquisition, ou le développement ou la mise en valeur d’une immobilisation corporelle amortissable comme un revenu reporté. Cela pourrait être contraire aux dispositions de la nouvelle norme sur les paiements de transfert, qui exige qu’un montant de revenu soit comptabilisé à mesure que les conditions relatives au passif, le cas échéant, sont remplies. M. Beauchamp a également formulé des commentaires sur les questions qui suivent.
Comptabilité des entreprises publiques à tarifs réglementés Tim Beauchamp a discuté de la comptabilité des entreprises à tarifs réglementés du secteur public. Il a indiqué qu’on a relevé deux cas dans lesquels un gouvernement a adopté une législation qui déroge à l’orientation établie dans le Manuel de comptabilité de l’ICCA pour le secteur public :
Dans le cas des entreprises à tarifs réglementés du secteur privé, les Autorités canadiennes en valeurs mobilières ont accordé une prolongation jusqu’à janvier 2015 pour l’adoption des IFRS, même si elles ne sont pas inscrites auprès de la SEC. Sur demande, une entreprise canadienne à tarifs réglementés peut se prévaloir de ce report et utiliser les PCGR américains comme solution de remplacement acceptable aux IFRS. Certaines entreprises à tarifs réglementés du secteur public se sont prévalues de cette mesure en s’inscrivant auprès des autorités en valeurs mobilières. Tant le CNC que le CCSP demeurent d’avis que les entreprises à tarifs réglementés devraient appliquer les IFRS; toutefois, comme il a été mentionné dans la section portant sur les activités récentes du CNC, celui-ci estime que l’IASB doit offrir aux entreprises des mesures provisoires d’ici à ce qu’il puisse traiter la question de manière plus exhaustive. Le CSNC a noté l’importance de ce sujet pour le Canada et a demandé à être tenu au fait de l’évolution de la situation. Procédure officielle de l’IFRS Foundation Peter Martin a présenté aux membres un résumé de la surveillance exercée par l’IFRS Foundation à l’égard de l’application par l’IASB de la procédure officielle. En adoptant les IFRS en tant que Partie I du Manuel de l’ICCA – Comptabilité, le CNC a dans les faits confié à l’IASB l’élaboration de l’une de ses séries de normes et doit maintenant s’appuyer sur la procédure officielle de l’IASB. L’un des éléments importants (bien que ce ne soit pas le seul) qui justifient le fait que le CNC s’appuie sur les travaux de l’IASB est l’existence d’un système bien conçu et fonctionnel de surveillance de l’IASB, qui est appliqué par l’IFRS Foundation. L’arrangement existant entre l’IFRS Foundation et l’IASB est essentiellement le même que celui qui existe entre le CSNC et le CNC. Pour que ce type d’arrangement fonctionne bien, l’indépendance du processus décisionnel de l’instance de normalisation doit être jumelée à une surveillance efficace de l’intérêt public. Pour obtenir une assurance raisonnable quant à l’existence et au fonctionnement d’un bon système de surveillance de l’IASB, le CNC a examiné le détail du système et en a suivi le fonctionnement; il est par conséquent convaincu de sa rigueur et de son efficacité. L’IASB a produit un manuel sur sa procédure officielle (Due Process Handbook). Bien que le CNC ne dispose pas d’une version entièrement codifiée de sa procédure officielle, ses pratiques sont essentiellement les mêmes que celles décrites dans le Due Process Handbook ou sont très semblables à celles-ci. Les membres ont discuté de la présentation de M. Martin et on suggéré que la procédure officielle du CNC soit documentée de manière plus rigoureuse et que cette documentation fasse l’objet d’un examen par le CSNC. Consultation 2011 de l’IASB sur son programme de travail Rebecca Villmann, directrice de projets et permanente du CNC, a fourni au Conseil un résumé des activités du CNC concernant l’appel à commentaires de l’IASB, Consultation 2011 sur le programme de travail, et a demandé au CSNC d’examiner de quelle façon le CNC devrait répondre à l’IASB. Le CSNC a convenu que le CNC devrait formuler une réponse sur les aspects techniques de la consultation. Pour soutenir les recommandations stratégiques du CNC et mettre en relief les questions clés dont le CNC s’est occupé, le CSNC a décidé de soumettre à l’IASB une réponse distincte afin de :
À titre d’instance chargée de surveiller la conformité du CNC à la procédure officielle, le CSNC enverra également une lettre aux administrateurs de l’IFRS Foundation afin de leur recommander de clarifier quel devrait être le rôle de l’IASB pour aider les pays à réaliser la convergence de leurs normes comptables nationales avec les IFRS. La lettre visera aussi à inciter les administrateurs et toutes les parties intéressées et potentiellement intéressées aux IFRS à collaborer ensemble afin de définir l’équilibre que devrait viser l’IASB entre les priorités liées au maintien et à l’élaboration des IFRS, et l’aide à la convergence dans les différents pays. Conseil des normes comptables internationales du secteur public (IPSASB) Stephenie Fox, directrice technique de l’IPSASB, a fait le point sur l’importance de l’information dans le secteur public et sur d’autres questions d’intérêt. En particulier, elle a indiqué ce qui suit :
Mme Fox a fait valoir que la profession comptable possède les méthodes et les notions nécessaires à l’amélioration de la transparence, à l’établissement de la comparabilité, et à l’apport d’améliorations efficientes et continues par le truchement d’une saine gestion du secteur public. Elle a indiqué que l’IPSASB est un normalisateur indépendant qui relève de l’International Federation of Accountants (IFAC). L’IPSASB est financé par l’IFAC et les contributions volontaires de gouvernements et d’observateurs. Contrairement aux autres conseils de normalisation de l’IFAC, l’IPSASB n’est pas assujetti à la surveillance de l’International Public Interest Oversight Board; toutefois, il reconnaît la nécessité d’établir un régime de surveillance et étudie actuellement diverses possibilités. L’IPSASB dispose d’une série complète de normes professionnelles que peuvent utiliser tous les ordres de gouvernement et qui sont largement mises en œuvre à l’échelle mondiale. Mme Fox a indiqué qu’environ 30 pays appliquent actuellement les normes de l’IPSASB selon la comptabilité d’exercice. De plus, un groupe d’environ dix pays, dont le Canada et les États-Unis, utilisent les normes de l’IPSASB à titre de normes de référence. Les membres ont discuté des observations de Mme Fox et le président l’a remerciée pour son excellente présentation. Compte rendu sur la participation de membres du CSNC aux réunions du CNC et du CCSP Peter Jewett a formulé des commentaires sur sa présence à une partie de la réunion du CCSP tenue les 7 et 8 septembre 2011. Il a indiqué qu’il avait trouvé les discussions très éclairantes et qu’il était frappé par les différences qui existent entre le CCSP et le CNC. Contrairement aux normes du CNC, les normes établies par le CCSP n’ont aucune autorité légale et leur application dépend entièrement des pressions morales visant à persuader les gouvernements de les utiliser. M. Jewett s’est dit rassuré de constater l’étendue des activités de communication prévues dans le programme de travail du CCSP. Kevin Nye a assisté à une partie de la réunion du CNC du 13 juillet 2011. Il a indiqué que le fait d’assister à la réunion a été pour lui une excellente occasion d’apprentissage, et qu’il a été particulièrement impressionné par la qualité de la documentation fournie et le soutien des permanents. MM. Jewett et Nye ont encouragé les autres membres du CSNC à assister à des réunions des conseils, puisque cela contribue au processus de surveillance. Ron Salole, vice-président, Normalisation, et Daniella Girgenti, responsable des communications en normalisation, ont fait le point sur les objectifs et les activités de communication du CSNC, et ont présenté les projets d’activités de sensibilisation. Les objectifs du programme de communication du CSNC sont les suivants :
Les activités de communication récentes ont notamment porté sur l’importance de répondre à l’appel à commentaires de l’IASB, Consultation 2011 sur le programme de travail, et sur la visite du vice-président de l’IASB à Toronto. Un avis est également posté sur le site Web du CSNC aux fins de la recherche d’une personne exceptionnelle pour servir à titre de président du CCSP, à compter de janvier 2012. Enfin, un plan stratégique de communications est en cours d’élaboration. La conception du site Web du CSNC (www.csnc.ca) est en cours de modification pour fournir aux visiteurs une image plus complète du CSNC, en mettant l’accent sur le rôle joué par celui-ci dans l’information financière au Canada, afin de rendre plus transparents ses activités et son rôle qui est de servir l’intérêt public. Le nouveau site devrait être lancé en janvier 2012. Les membres ont suggéré des idées en vue de l’amélioration des activités de communication du CSNC et en ont discuté. Les membres du CSNAC se sont joints aux membres du CSNC pour discuter de questions d’intérêt pour les deux conseils, dont les suivantes :
Principales préoccupations des conseils
Le CSNAC est préoccupé par le fait que l’adoption des normes internationales d’audit entraîne effectivement un changement dans le rôle du Conseil des normes d’audit et de certification (CNAC). Le CSNAC aimerait s’assurer que le Canada joue un rôle sur la scène internationale. On a fait remarquer que le CSNAC surveille également les activités du CNAC liées à des questions qui ne sont pas couvertes par les normes internationales, comme les exigences des marchés financiers et d’autres questions d’intérêt public. Le CSNAC surveille également l’élaboration des règles d’indépendance de la profession de comptable agréé. Structure et procédures des conseils Le CSNC est un organe qui assure sa propre relève. Il nomme ses propres membres, ainsi que les membres du CNC et du CCSP, y compris les présidents et vice-présidents, en se fondant sur les recommandations de son Comité des nominations. Le CSNAC s’acquitte de son rôle principal de surveillance du CNAC en s’assurant du respect de la procédure officielle par celui-ci au moyen d’une liste de contrôle et d’une approche d’attestation, afin de s’assurer que l’intérêt public est servi. En outre, contrairement au CSNC, le CSNAC exige que l’un de ses membres assiste à toutes les réunions du CNAC. (Les membres du CSNC sont les bienvenus aux réunions du CNC et du CCSP et y assistent parfois.) Le CSNAC a également un Comité des nominations, qui nomme ses propres membres, ainsi que le président et le vice-président du CNAC. Exercice d’une surveillance à l’égard des conseils de normalisation et respect de leur indépendance Les autorités de réglementation sont un constituant important du CSNAC. Elles contribuent à la procédure officielle en informant le CNAC et le CSNAC de la diversité des points de vue des parties prenantes et en s’assurant du respect de l’intérêt public. En raison des relations dont elles disposent, elles apportent également un éclairage international aux discussions du CSNAC. Défis qui se posent aux conseils Certaines parties prenantes du CSNC sont préoccupées par la perte de souveraineté en normalisation et la perte perçue d’influence par rapport à l’IASB. Certaines sont également préoccupées par la mesure excessive dans laquelle certains préparateurs d’états financiers font appel au jugement professionnel. Parmi les autres questions d’intérêt pour les deux conseils figurent la modification prévue des rapports de l’auditeur, la possibilité de niveaux d’assurance plus élevés à l’égard des rapports de gestion, et les faits nouveaux concernant les audits conjoints et la rotation obligatoire de l’auditeur. Conseil canadien sur la reddition de comptes Brian Hunt, directeur général, Conseil canadien sur la reddition de comptes (CCRC), a présenté les initiatives stratégiques détaillées du CCRC, les grands thèmes qui se sont dégagés des inspections de 2010, les points d’intérêt particulier du programme de travail de l’International Forum of Independent Audit Regulators, les questions émergentes liées à la qualité des audits sur la scène internationale, et les défis qui se posent au CCRC. Il a indiqué que le CCRC s’est engagé à utiliser une méthodologie de pointe fondée sur le risque, à recruter du personnel professionnel hautement qualifié, à instaurer une culture de haute qualité, à rehausser son profil national et régional à l’échelle du Canada, et à développer ses relations avec ses parties prenantes. Il a formulé des commentaires sur le nombre croissant de cabinets étrangers qui font l’objet de la surveillance du CCRC (environ 40 % du nombre total de cabinets). Il a également fait état de la préoccupation du CCRC concernant l’augmentation du nombre de dossiers d’audit inspectés en 2010 qui présentaient des déficiences importantes. Le CCRC croit fortement que tous les cabinets d’audit doivent s’engager à ne faire preuve d’aucune tolérance à l’égard des déficiences en matière d’audit et que cet engagement devrait constituer l’élément fondamental de leurs efforts continus en vue d’améliorer la qualité des audits. Cette approche ne signifie pas qu’il n’y aura jamais de problèmes d’audit, mais elle peut permettre d’en réduire grandement la probabilité. Même si les inspections menées par le CCRC en 2010 indiquaient que la qualité des audits était généralement correcte, le CCRC est déçu de constater que les inspections n’ont montré aucune amélioration notable à ce chapitre par rapport à l’année précédente. Le CCRC estime également que les comités d’audit devraient être encouragés à jouer un rôle important dans l’amélioration de la qualité des audits. Le CCRC est membre de l’International Forum of Independent Audit Regulators (IFIAR), qui constitue pour ses membres un lieu de discussion et d’échange sur les méthodologies d’inspection et les constations connexes. Le CCRC joue un rôle actif au sein du groupe de travail du Global Public Policy Committee (GPPC)/IFIAR. Ce groupe de travail, qui comprend des membres des réseaux internationaux des plus grands cabinets comptables, ainsi que des membres de l’IFIAR, a établi un cadre de discussion des questions liées à la qualité des audits qui présentent de l’intérêt à la fois pour les membres du GPPC et de l’IFIAR. Les constatations découlant des inspections dont ont discuté l’IFIAR et le GPPC portent notamment sur les éléments suivants :
M. Hunt a également traité de certaines des questions nouvelles liées à la qualité des audits qui font jour sur la scène internationale, y compris celles qui sont exposées ci-dessus et celles qui sont liées aux auditeurs qui œuvrent dans des marchés émergents et qui réalisent des audits de groupe dans ces marchés. La délocalisation et ses incidences sur les audits doivent également être prises en compte. M. Hunt a terminé sa présentation en exposant les défis qui se posent au CCRC, notamment :
Les membres ont discuté de la présentation de M. Hunt et ont posé un certain nombre de questions. Le président a remercié M. Hunt d’avoir informé le CSNC au sujet des initiatives du CCRC et des défis auxquels il fait face. Projet Towards Integrated Reporting: Communicating Value in the 21st Century Bob Herz, membre du CSNC, a traité des travaux de l’International Integrated Reporting Committee, un prestigieux regroupement international de dirigeants provenant des secteurs des entreprises, de l’investissement, de la comptabilité, des valeurs mobilières, de la réglementation, de l’enseignement universitaire et de la normalisation, ainsi que de la société civile. L’information intégrée montre les liens qui existent entre la stratégie, la gouvernance et la performance financière d’une organisation et le contexte social, environnemental et économique dans lequel elle évolue. En consolidant ces liens, l’intégration de l’information aide les entreprises à prendre des décisions durables et permet aux investisseurs et autres parties prenantes de voir les résultats réels de l’organisation. M. Herz a fait référence au document de travail récent du Comittee, intitulé Towards Integrated Reporting – Communicating Value in the 21st Century, dans lequel on explique les fondements de l’information intégrée, jette les bases pour l’élaboration d’un référentiel d’information intégrée international et décrit les prochaines étapes en vue de la création et de l’adoption d’un tel référentiel. La date limite pour soumettre des commentaires est le 14 décembre 2011 et un exposé-sondage devrait être publié en 2012. Les prochaines étapes comprendront entre autres les suivantes :
Les membres ont discuté de la présentation de M. Herz et des sujets intéressants qu’il a abordés. Projet Leveraging Change: The New Pillars of Accounting Education Irene Wiecek, chargée d’enseignement en comptabilité à la Rotman School of Management de l’Université de Toronto, et Gordon Beal, directeur de la division Orientation et soutien à l’Institut Canadien des Comptables Agréés (ICCA), ont passé en revue et traité d’une initiative conjointe en formation, menée par l’ICCA et l’Université de Toronto. En l’espace de quelques années, un nouveau contexte «multi-PCGR» a vu le jour au Canada. Cela découle de changements tels que l’adoption des IFRS par les entreprises ayant une obligation d’information du public, de l’introduction de nouvelles normes comptables pour les entreprises à capital fermé, et des changements continus apportés aux normes comptables pour le secteur des OSBL et le secteur public. En novembre 2010, l’ICCA s’est associé à l’Université de Toronto pour relever le défi de préparer les comptables de demain en vue des opportunités qui les attendent. Le résultat : un symposium d’une journée, Leveraging Change – The New Pillars of Accounting Education, qui a permis à des universitaires de premier plan du Canada, des États-Unis et du Royaume-Uni de définir, avec plus de 100 délégués de partout au pays, les cinq nouveaux piliers de la formation en comptabilité. Ces cinq piliers sont les suivants :
Ces piliers ne reposent pas sur un processus de recherche en bonne et due forme et ne sont pas nécessairement tellement nouveaux. Ils permettent de repositionner et de souligner certains éléments qui intéressent de longue date tant les enseignants que les membres de la profession comptable. Le projet des «piliers», qui comprend le symposium et une publication connexe, vise à soulever les questions qui se doivent d’être posées pour que les comptables professionnels et les formateurs puissent aller de l’avant sur la voie du changement en matière de formation. Le président a remercié les présentateurs et a indiqué que le Conseil est très intéressé par l’évolution de la formation en comptabilité. * * * * * Le CNC et le CCSP relèvent du CSNC, organisme indépendant créé en septembre 2000 par l’Institut Canadien des Comptables Agréés afin de superviser leurs activités. Responsable devant le public et pouvant regrouper jusqu’à 25 éminentes personnalités du monde des affaires et des gouvernements, le CSNC a une vision d’ensemble des questions complexes qui se posent aux normalisateurs, dans les secteurs privé comme public. Le CSNC soutient le CNC et le CCSP dans l’établissement des normes comptables au Canada et dans leur contribution à l’élaboration de normes comptables reconnues à l’échelle internationale. Le CSNC est notamment chargé de nommer les membres du CNC et du CCSP, d’exprimer ses vues sur les priorités stratégiques de ces derniers et d’évaluer leur performance. Les membres du CSNC, dont bon nombre représentent des groupes particuliers, comprennent des responsables de la réglementation, des investisseurs et d’autres utilisateurs, ainsi que des préparateurs et des auditeurs de rapports financiers. |
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